________________________________ From: RUKIRANDE-RUKIRUMURAME-RUKIRA ISIDORE JEAN BAPTISTE, GPPPP-EDITORIALISTE AFRIQUE & PANAFRICANISTE. Subject: L’AFRIQUE SUR LE FIL DE LA PENSEE,DES PROJETS ET DES PERSPECTIVES DE CIVILISATION AFRICAINE ET DE CIVILISATION PANAFRICAINE DU MONDE AU 3° MILENAIRE 2.OOO-3.OOO A PARTIR DE LA MI 22° SIECLE GRACE A LA HAUTE FORMATION POLYTECNIQUE PANAFRICAINE EN I.P.A.P.-Fondation Patriarche Banzirabose Jean Baptiste & Pasteur Martin Luther King & Monseigneur Remigio Musaragno pour la Haute Formation des opérateurs africains et opératrices africaines du Progrès et de l’Emancipation des Peuples Africains rassemblés en Unité Africaine en conformitéz avec la mise en oeuvre de la résolution du 7° Congrès du Pa,nafricanisme tenu a Accra au Ghana en 1958. Je propose à l’Union Africaine la tenue du prochain 8° Congrès international du Panafricanisme Mondial en 2030 à Addis-Abéba en Ethiopie en Afrique pour la Renaissance de l’Afrique future.
AMBASSADEUR RUKIRA ISIDORE JEAN BAPTISTE, GPPPP- EDITORIALISTE AFRIQUE & PANAFRICANISTE NKRUMAHISTE POUR L’AVENIR D’UNITE AFRICAINE AUX ALENTOURS DU PROCHAIN 2.100. Editorialiste Afrique et Conseiller Projet Culturel de Formation Culturelle, Scientifique, Technologique, Professionnelle et Panafricaine I.P.A.P.- (= INSTITUTS PANAFRICAINS D’APPRENTISSAGES DES ARTS, DES METIERS ET DES PROFESSIONS) FONDATION PATRIARCHE BANZIRABOSE JEAN BAPTISTE & PASTEUR MARTIN LUTHER KING & MONSEIGNEUR REMIGIO MUSARAGNO POUR LA FORMATION DES AFRICAINS OPERATEURS STRATEGIQUES DU DEVELOPPEMENT ET DU PROGRES DE L’AFRIQUE ET DE L’EMANCIPATION ET EPANOUISSEMENT DES PEUPLES AFRICAINS EN COLLECTIF ET EN INDIVIDUEL DE CHAQUE AFRICAIN ET DE CHAQUE AFRICAINE DANS LE CONTINENT AFRICAIN ET PARTOUT AILLEURS DANS LE MONDE. Site Internet: www.panafricanisme.eu<www.panafricanisme.eu/> =========================================== LIEGE, le 06-08.03.2008.
EDITORIAL ===============
L’AFRIQUE SUR LE FIL DE LA PENSEE, DES PROJETS ET DES PERSPECTIVES: Redresser la situation de l’AFRIQUE DES ETATS A RASSEMBLER EN UNITE AFRICAINE D’IC===============================================================
Voici 13 ans passés (1995-2008) depuis que j’ai quitté Pékin en date du 06 mars 1995 pour me rendre à Addis-Abéba en Ethiopie où j’avais, le 14.02.1995, présenté ma candidature à l’un des 5 postes de Secrétaires Généraux Adjoints de l’Organisation de l’Unité Africaine (O.U.A.) lors des élections qui devaient avoir lieu au Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement Africains en date du 26 juin 1995 à Addis-Abéba. Au terme de l’audience m’accordée par Monsieur Salim Ahmed Salim, l’alors Secrétaire Général de l’O.U.A., j’ai rennoncé à ma candidature et je me suis décidé à me consacrer à l’élaboration en profondeur des thèmes annoncés dans le document de présentation de ma dite candidature à partir de Pékin en date du 14 février 1995. Ma démarche entreprise depuis 1995 porte ainsi sur le projet global de « Africa in Next Post Conflicts Era:Hopes For New Genarations 2000- 2050= En Afrique de l’époque de l’après conflits d’autodestruction africaine, quels seront les espoirs et les projets pour les jeunes et nouvelles générations des décennies 2000-2050? ». En résumé, depuis lors je mène le combat de contribution aux efforts d’émergence de l’Afrique Nouvelle sur le parcours du XXI° siècle, axée sur 1°- la réanimation de la culture, les principes et l’esprit du Panafricanisme autant que sur la redécouverte et le respect des valeurs d’Humanisme en Afrique qui aujourd’hui (et ce depuis des décennies) en est privée. 2°- la poussée vers la mise en route et la réalisation des négociations multilatérales d’un viable Plan Marshall Panafricain à traduire en Masses d’Investissements Sociaux, Economiques et Culturels en Afrique du XXI° siècle (M.I.S.E.A. en abrégé). Il s’agit de l’investissement de l’ordre de 4.000 Euro par personne par an pendant les 40 prochaines années, soit l’équivalent de Quatre Mille Milliards Euro par an pendant les décennies de 2010 à 2050 en faveur du futur Développememnt Interpanafricain qui sera fondement de l’Unité Africaine, du Marché Commun Interafricain ainsi que source de l’émancipation économique et sociale, du mieux être et de l’épanouissement humain, social, culturel, civique, citoyen, matériel, moralet spirituel autant bien que panafricain et humainiste pour toutes les populations africaines en Afrique et hors d’Afrique( soit Un Milliard d’habitants africains et Un Demi Milliard de tous les ressortissants et descendants d’Afrique aujourdhui sur les 6,5 Milliards de personnes sur la Planète, en voie de devenir respectivement 3 Milliards d’africains et tous les ressortissants et descendants sur les 9 à 10 Milliards de futurs habitants de la Terre au tournant de 2 générations: à l’horizon de 2050. 3°- l’encouragement vers l’entreprise d’élaboration et mise en oeuvre des projets de reconstruction du Continent Africain à rassembler en Unité Africaine, conformément à l’appel du VII° Congrès du Panafricanisme tenu en 1958 à Accra au Ghana ainsi formuulé « urbi et orbi »: « L’AFRIQUE DOIT S’UNIR ». La création de l’O.U.A. en 1963 a été la première réponse à cet appel; il en a été de même concernant le fond de l’adoption du Traité de Communauté Economique, Sociale et Culturelle adopté par l’O.U.A. lors de son Sommet tenu dans la nouvelle Capitale du Nigéria, Abuja en 1991. C’est également dans cette perspective qu’a eu lieu la création de l’Union Africaine qui a remplacé l’Organisation de l’Unité Africaine en juillet 2001, en vue de permettre à l’Afrique d’opérer des changements nécessaires pour entreprendre la conversion vers le développement interafricain à l’exemple de l’Europe pendant le dernier demi siècle sous les auspices de l’Union Européenne et/ou à l’exemple de la Chine ou l’Inde ou le Brésil au cours du dernier quart de siècle, à savoir au cours de 2 à 3 décennies. Je suis rentré de l’Asie et j’ai été de retour en Afrique avec le document que j’apportais de Pékin et qui avait pour thème l’affirmation émanant d’une approche américaine selon laquelle »SEULE L’EUROPE PEUT SAUVER L’AFRIQUE ». De retour dans la Capitale de la Diplomatie Africaine, j’ai posé la question de savoir: » Est-ce vrai que seule l’Europe peut et doit sauver l’Afrique en naufrage? Qu’en pensent et qu’en disent les africains? Qu’en pensent et qu’en disent les européens? ». En Afrique je n’ai eu aucune réponse: la question n’a intéressé personne. En Europe j’observe la position de distance vis-à-vis de toute approche vers l’Afrique s’apparentant à l’ancienne relation du type proposé par l’auteur de la susdite approche américaie publiée par l’hebdomadaire Jeune Afrique en son édition du 05 octobbre 1994, le célèbre journaliste William Pfaff qui invite l’Union Européenne de prendre en charge l’Afrique à la dérive et de remorquer pendant 50 ans voire pendant un siècle le voisin Continent Africain en naufrage. Je constate que l’Europe ne manifeste aucun intérêt à s’impliquer outre mesure dans l’embrasement et bourbier de l’Afrique mal partie en 1960, aujourd’hui en autodestruction, en marginalisation et en immobilisme. L’Union Européenne ne voudra pas arrêter sa progression pour s’occuper du Continent qui gaspille ses chances et ses ressopurces. L’Afrique a perdu ses indépendances, son Capital Humain, ses atouts. 4°- J’estime que l’Afrique, malgré son énorme retard dans tous les domaines, est encore en capacités de se redresser et de se confronter aux énormes défis de l’essence et de l’existence. L’Afrique doit et peut s’employer à atteindre le degré de maîtrise de son destin et du destin de nos populations africaines (soit 1,5 Milliards d’africains en Afrique et hors d’Afrique aujourd’hui qui seront 3 Milliards en 2050) au sein du Monde de demain qui sera animé par la civilisation de Coexistence Multipolaire et Multiculturelle dont la Civilisation Panafricaine sera l’une des sources. 5°- Ainsi donc, j’ai estimé et je reste convaincu que la susdite approche américaine concernant l’avenir de l’Afrique (qui aujourd’hi est en faillite sur tous les plans et qui ne jouit plus d’aucune confiance à l’intérieur et à l’extérieur) est une matière qui mérite d’être soumise aux réflexions et débats. C’est dans cet esprit et pour cet objectif que je me suis engagé dans la production de plusieurs écrits sur le thème de l’approche africaine au titre de la Thèse & Hypothèse Panafricaine. Et ce face à l’approche philosophique de la Thèse & Hypothèse Américaine publiée en 1994. L’activité culturelle de production des documents, que j’ai menée depuis 13 ans à Addis-Abéba en Ethiopie d’abord (auprès des Institutions Africaines: 1995-1999), et en Belgique aujourd’hui s’inscrit sur « Le Fil de la pensée, des projets et des perspectives africaines dans le Monde ».
EXPOSE THEAMTIQUE ET PROJECTUEL. ============================== Le Continent Africain est un géant sorti trop tard de la nuit des temps, et aussitôt tombé dans les filets du crime de l’esclavagisme qu’il a subi pendant quatre siècles: à savoir sur le parcours du XV° au XIX° S. L’abolition officielle de l’esclavagisme en Occident a été suivie par la tenue de la Conférence Européenne sur l’Afrique en 1885. Cette lointaine Conférence a dessiné les frontières des Pays Africains, a établi le cadre de la colonisation de l’Afrique par l’Europe,,a lancé le processus d’élimination de la chasse et la capture des africains par les marchands orientaux qui vidaient le Continent de ses ressources humaines pour les vendre au Moyen-Orient et en Orient. La cupidité des dirigeants et potentats africains de l’époque, ancêtres idéologiques de la plupart des dirigeants et malgouvernances d’actualité africaine, a facilité la réduction de l’être humain africain en chose de marchandisation autant vers les Amériques et l’Europe que le Moyen Orient et l’Orient. De ce fait, les classes dirigeantes africanes pendant 400 ans dans le passé (durant l’époque de l’esclavagisme:XV°-XIX° siècle) et les classes dirigeantes de l’effondrement des indépendances et de l’évaporation des souverainetés africaines sombrées dans l’embrasement des conflits armés d’absurde autodestruction africaine ont été et sont respectivement corresponsables et coupables de l’évolution de désastre en désastre et des malheurs de l’Afrique sur le parcours de six siècles: depuis le XV° jusqu’au XX° S. A l’époque de l’Afrique en transition, qui a été celle des crimes de l’esclavagisme, les dirigeants et potentats africains, loin de défendre les droits de leurs sujets, ont vendu leurs concitoyens dans le commerce triangulaire d’une part et ont été incapables de défendre la capture de leurs compatriotes chassés comme gibier et capturés comme proie par les marchands esclavagistes. A ce sujet l’autocritique africaine s’imposera. A l’époque des indépendances en échec et des souverainetés en évaporation (1960-2010), les dirigeants et malgouvernances d’Afrique se sont rendus coupables de la déchéance du Continent Africain englué dans les conflits armés, les massacres des populations qui par ailleurs subissent les malheurs de la pauvreté, la misère, l’ignorance, les famines, le désoeuvrement, les séquelles des conflits et du sous développement, la désespérance qui pousse les milliers et bientôt des millions de jeunes et moins jeunes à fuir le Continent Africain pour se jeter à leurs risques dans les flux des émigrations clandestines vers d’autres Continents, à la recherche des lieux d’accueil, de refuge, d’asile, de raison de vivre en dignité qui ne leur est pas accordée en Afrique minées par les désastres. Ainsi donc, ceux que nous appelerions classes dirigeantes de l’époque de l’esclavagisme se sont rendus coupables des crimes contre l’humanité, en faisant partie des rouages du commerce triangulaires de la chosification et de la marchandisation des ressources humaines et forces vives de l’Afrique pendant 400 ans: du XV° au XIX° siècle. Il en est de même de la culpabilité de ceux que l’on convient d’appeler les classes dirigeantes africaines de la présente phase des indépendances converties en conflits armés d’absurde autodestruction africaine, de massacres des masses de populations, de malgouvernances et exercice de laterreur qui poussent les milliers et bientôt des millions de jeunes et de moins jeunes africains à se jeter dans les flux d’émigrations clandestines vers d’autres Pays et d’autres Continents, à la recherche de lieux d’accueil, de refuge, d’asile et d’espoir de vivre en dignité humaine que l’Afrique n’offre plus. La persistance de l’esclavagisme en Afrique,après son abolition officielle en occident au XIX° siècle, a été l’une des causes de l’avènement de la Conférence Européenne de Berlin sur l’Afrique en 1885. Les malgouvernances africaines en cours depuis 3 à 4 décennies (depuis les années 1970) en sont arrivées à la grave destruction des fondements de la confiance des populations africaines poussées à l’extrême de la désespérance. Or, la confiance des populations est l’un des piliers de la qualité d’Etat. La perte de confiance des populations s’ajoute à l’effondrement des indépendances et à l’évaporation des souvarainetés. Cette conjuguaison des circonstances négatives a pour effet le fait que les Etats Africains sont ajourd’hui devenus « FICTIFS ». De fait, de la substance des Etats Africains il ne reste que les Pays dont les frontières ont été dessinées par la susdirete Conférence Européenne de Berlin en 1885, ont été adoptées par la Charte de l’O.U.A. en 1963 et sont protégées par la loi internationale de l’intégrité et de l’intangibilité des Pays et territoires reconnus par la Comunauté Internationale. En Droit Public, les 3 piliers fondamentaux de l’Existence de l’Etat sont: 1°- la population et la confiance de la population en son destin de vie en commun et en solidarité sur le même territoire ; 2°- le Pays aux frontières définies et sous une représentation et gouvernance fiables, jouissant de la confiance de la population; 3°- l’indépendance du Pays et la souveraineté de la population et ses institutions, à commencer par la confiance en gouvernance du Pays. De ces trois piliers fondamentaux, dans la plupart des Pays Africains il ne reste qu’un seul pilier, à savoir » les Pays et leurs frontières ». Il s’en suit par conséquent que depuis longtemps la plupart des Pays Africains sont des Etats fictifs: ils ne sont plus indépendants et souverains, ils ne jouissent plus de la coinfiances de leurs populations, ils ont perdu la confiance du Monde Extérieur qui, de ce fait,tient toute l’Afrique sous le statut de la marginalisation (à laquelle l’Afrique s’est déjà accomodée). S’agissant de la perte des indépendances africaines, l’observateur Pierre Franklin Tavarès, dans son article publié par le bimensuel du Le Monde Diplomatique de février – mars 2005, constate que: » La notion de recoplonisation « civile » par le monde économique international sied à cette situation. Et elle souligne clairement l’impuissance de l’autorité publique en Afrique ». Et il précise que: » Si les agents occidentaux et orientaux « allument » des batailles et fomrentent des coups dEtat, il revient aux Etats occidentaux de s’interposer entre les belligérants. Il y a là une complémentarité inadmissible dans une odieuse division du travail ». Il y a leu de remarquer que, dans ce que cet observateur dit « odieuse division du travail », les classes dirigeantes africaines sont dans une absence qui les tient ailleurs dans autre chose. C’est ce qu’en clair fait remarquer le même observateur dans le même article où il indique que « La plupart des Chefs d’Etats Africains ne se pensent pas comme des présidents de la République, garants de l’intérêt général, mais agissent plutôt comme des présidents de Conseil d’administration ». Or, presque tous les Pays Africains sont des « République ». La « Res Publica » fictive!… De même, l’observateur Pierre Franklin Tavarès demontre dans le même article que les classes dirigeantes africaines ont fait évaporer les souverainetés africaines. A ce sujet il souligne: » L’incurie des élites africaines achève par ailleurs de réduire à néant les souverainetés ». Les Pays Africains existent tout à fait: tél que dessinés en 1885 pour et sur le Continent Africain qui en compte au nombre de 54. De même, les populations africaines existent sur le même Continent qui en compte au nombre de Un Milliard d’habitants, dont 700 Millions sont des jeunes de moins de 35 ans. Mais il s’agit d’Un Milliard de personnes et de 700 Millions de jeunes qui, en totalité, autant ceux qui composent les masses de populations africaines (98% de personnes) que ceux qui composent les classes dirigreantes africaines (les 2° d’en haut qui sont supposés être aux commandes des 54 Pays) n’ont aucune confiance en l’avenir du Continent Africain en faillite et à la dérive: Africa is dying, observe-t-on. Démonstration en est la fuite des masses de populations vers l’Europe et autres Continents, quant en ce qui concerne les masses des populations. Preuve en est également les investissements, notamment en immobiliers, et les comptes en Banques nourris par des fonds en blanchimements à l’étranger provenant des dirigeants africains. Un cas est sous les feux de la dénonciation d’actualité en France. Tout le monde partout sait que les dirigeants africains sont parmi les clients des paradis de blanchiments d’argent des détournements, des corruptions, des commissions occultes notamment sur les achats des millions d’armes en circulation en Afrique et dont le coût d’acquisition est estimé à environ 300 Milliards de Dollars US. La situation de l’Afrique des Etats fictifs est un des gros désastres du Continent en naufrage en cette fin de l’époque d’Afrique Contemporaine. La perspective de tenue de la Convention Panafricaine de Rénovation et de Refondation Africaine s’impose en toute logique et de toute évidence. Cette proposition a été lancée dans les écrits publiés sur le Site Internet WWW.panafricanisme.eu<www.panafricanisme.eu/> consacré au Panafricanisme. Il est l’un des plus de 20 chantiers panafricains à entreprendre dans le cadre de la mise en oeuvre du Triple Projet Panafricain indiqué dans le chapitre Conférences Afrique – Europe sous le titre de « Etats Unis d’Afrique: Projet Fédéral »: 1°- le Projet de Société Panafricaine de Rénovation et de Refondation du Continent Africain, convention à organiser par l’Union Africaine d’ici 2010; 2°- le Projet de Conscientisation Panafricaine, de Redressement et de Reconstruction économiques du Continent, de Renaissance et de viable Modernisation de l’Afrique par la voie de l’Entreprise Panafricaine de Développement Interpanafricain devant être source, levain et levier du futur Marché Commun Interafricain concernant le Un Milliard d’africains aujourd’hui qui seront Deux Milliards de citoyens du Continent en 2050; 3°- le Projet de création des Etats Unis d’Afrique au titre de Fédération Panafricaine, Républicaine et Démocratique d’Afrique (= R.P.R.D.A.). Les plus de 20 chantiers panafricains constitueront l’Edifice du Nouveau Contrat Interpanafricain qui aura pour fondement le Triple Projet Panafricain ci avant indiqué. La liste des plus de vingt chantiers dont il s’agit est reproduit dans le susdit chapitre relatif aux Conférences Afrique – Europe, dont la prochaine se tiendra en Afrique en 2010 (tel qu’il en a été décidé à l’issue de la récente Deuxième Conférence Afrique-Europe tenue à Lisbonne au Portugal au début de décembre 2007). Redresser la situation actuelle des Etats fictifs est un grand défi et une urgence qui s’inscrivent dans l’approche philosophique africaine de la Thèse & Hypothèse Panafricaine, exposée dans les écrits reproduits sur le Site Internet susdit www.panafricanisme.eu<www.panafricanisme.eu/> à l’opposé de l’approche philosophique de la Thèse & Hypothèse Américaine qui affirme haut et fort que » Seule l’Europe peut sauver l’Afrique » au cours des décennies prochaines. L’approche philosophique panafricaine s’inscrit dans le processus de « L’AFRIQUE SUR LE FIL DE LA PENSEE, DES VIABLES PROJETS ET PERSPECTIVES AFRICAINES » au cours des années 2010-2050, au XXI°S.
EPILOGUE. ========= Le Monde change: il est en mutations rapides et permanentes sur la voie du progrès, et ce grâce à la maîtrise profonde des sciences et de la technologie, des connaissances et des savoirs – faire, des recherches – développement et des innovations. L »Afrique ne bouge pas. Elle n’avance pas. Donc elle régresse. L’Afrique en effet, face au Monde qui change et qui progresse, est piégée dans l’immobilisme, voire dans la régression qui la tiennent engluée dans le sous développement rétrograde. Le Continent mal parti, divisé, marginalisé et ingouvernable ne semble pas intéressé à pouvoir s’en sortir pour tenter d’adapter son rythme d’évolution vers l’avenir à celui du reste de la Planète. De ce fait, l’Afrique en retard sur tous les plans et dans tous les domaines voit s’aggraver sa situation dans la marginalisation. La fin de l’époque de l’Afrique Contemporaine (1885-2010) s’approche. Il est temps de faire un bond en avant, en direction des changements souhaitables pour permettre à l’Afrique de s’adapter aux exigences de sortir de son emprisonnement dans le passé et de se libérer de son permanent flottement entre le néant et le chaos. En effet, à présent le Continent Africain, par rapport au reste du Monde, n’est nul part, d’où la marginalisation dans le mur de l’immobilisme et du flottement de l’Afrique géante de par sa superficie et sa démographie, mais très fragile. Le Continent Africain est appelé à changer ses vieilles habitudes pour s’apprêter à accéder à la prochaine époque de l’Afrique Nouvelle, en capacités de participer à la marche du reste du Monde dans le contexte des rapports de forces autant que possible à armes égales et de réels partenariats à égalités des chances. A cet effet, l’Afrique Nouvelle devra s’employer à mettre en oeuvre plus de vingt projets panafricains publiés à son intention sur le Site Internet www.panafricanisme.eu<www.panafricanisme.eu/> et portant sur les piliers fondamentaux de l’Etat de Droit qui devrait être mis en place en Afrique, à savoir le viable Etat de Fédération Panafricaine, Républicaine et Démocratique d’Afrique (F.P.R.D.A.). Il s’agira des Etats Unis d’Afrique. L’UNITE AFRICAINE EN 2.100 SERA: LE SALUT DE L’AFRIQUE ET DU MONDE=
» SALUS POPULI, LEX MAXIMA »,
POUR LES PEUPLRES AFRICAINS ET POUR POUR LA CIVILISATION AFRICAINE ET PANAFRICAINE DU MONDE DE DEMAIN, AU 3° MILLENAIRE = EN 2.OOO-3.OOO. LE PRESENT MILLENAIRE SERA EPOQUE DE CIVILISATION DU MONDE PAR L’AFRIQUE.
Ambassadeur RUKIRA Isidore Jean Baptiste Editorialiste Afrique et Conseiller Projet Culturel de Formation Culturelle, Scientifique, Technologique, Professionnelle et Panafricaine I.P.A.P.- Fondation Patriarche Banzirabose Jean Baptiste& Pasteur Martin Luther King & Monseigneur Remigio Musaragno pour la formation des opérateurs et opératrices du Développement et du Progrè§s Panafricains en Afrique Nouvelle.
Site Internet www.panafricanisme.eu<www.panafricanisme.eu/>
AMBASSADEUR RUKIRA ISIDORE JEAN BAPTISTE, GPPPP- EDITORIALISTE AFRIQUE & PANAFRICANISTE NKRUMAHISTE POUR L’AVENIR D’UNITE AFRICAINE AUX ALENTOURS DU PROCHAIN 2.100. Editorialiste Afrique et Conseiller Projet Culturel de Formation Culturelle, Scientifique, Technologique, Professionnelle et Panafricaine I.P.A.P.- (= INSTITUTS PANAFRICAINS D’APPRENTISSAGES DES ARTS, DES METIERS ET DES PROFESSIONS) FONDATION PATRIARCHE BANZIRABOSE JEAN BAPTISTE & PASTEUR MARTIN LUTHER KING & MONSEIGNEUR REMIGIO MUSARAGNO POUR LA FORMATION DES AFRICAINS OPERATEURS STRATEGIQUES DU DEVELOPPEMENT ET DU PROGRES DE L’AFRIQUE ET DE L’EMANCIPATION ET EPANOUISSEMENT DES PEUPLES AFRICAINS EN COLLECTIF ET EN INDIVIDUEL DE CHAQUE AFRICAIN ET DE CHAQUE AFRICAINE DANS LE CONTINENT AFRICAIN ET PARTOUT AILLEURS DANS LE MONDE. Site Internet: www.panafricanisme.eu<www.panafricanisme.eu/> =========================================== LIEGE, le 06-08.03.2008.
EDITORIAL ===============
L’AFRIQUE SUR LE FIL DE LA PENSEE, DES PROJETS ET DES PERSPECTIVES: Redresser la situation de l’AFRIQUE DES ETATS A RASSEMBLER EN UNITE AFRICAINE D’IC===============================================================
Voici 13 ans passés (1995-2008) depuis que j’ai quitté Pékin en date du 06 mars 1995 pour me rendre à Addis-Abéba en Ethiopie où j’avais, le 14.02.1995, présenté ma candidature à l’un des 5 postes de Secrétaires Généraux Adjoints de l’Organisation de l’Unité Africaine (O.U.A.) lors des élections qui devaient avoir lieu au Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement Africains en date du 26 juin 1995 à Addis-Abéba. Au terme de l’audience m’accordée par Monsieur Salim Ahmed Salim, l’alors Secrétaire Général de l’O.U.A., j’ai rennoncé à ma candidature et je me suis décidé à me consacrer à l’élaboration en profondeur des thèmes annoncés dans le document de présentation de ma dite candidature à partir de Pékin en date du 14 février 1995. Ma démarche entreprise depuis 1995 porte ainsi sur le projet global de « Africa in Next Post Conflicts Era:Hopes For New Genarations 2000- 2050= En Afrique de l’époque de l’après conflits d’autodestruction africaine, quels seront les espoirs et les projets pour les jeunes et nouvelles générations des décennies 2000-2050? ». En résumé, depuis lors je mène le combat de contribution aux efforts d’émergence de l’Afrique Nouvelle sur le parcours du XXI° siècle, axée sur 1°- la réanimation de la culture, les principes et l’esprit du Panafricanisme autant que sur la redécouverte et le respect des valeurs d’Humanisme en Afrique qui aujourd’hui (et ce depuis des décennies) en est privée. 2°- la poussée vers la mise en route et la réalisation des négociations multilatérales d’un viable Plan Marshall Panafricain à traduire en Masses d’Investissements Sociaux, Economiques et Culturels en Afrique du XXI° siècle (M.I.S.E.A. en abrégé). Il s’agit de l’investissement de l’ordre de 4.000 Euro par personne par an pendant les 40 prochaines années, soit l’équivalent de Quatre Mille Milliards Euro par an pendant les décennies de 2010 à 2050 en faveur du futur Développememnt Interpanafricain qui sera fondement de l’Unité Africaine, du Marché Commun Interafricain ainsi que source de l’émancipation économique et sociale, du mieux être et de l’épanouissement humain, social, culturel, civique, citoyen, matériel, moralet spirituel autant bien que panafricain et humainiste pour toutes les populations africaines en Afrique et hors d’Afrique( soit Un Milliard d’habitants africains et Un Demi Milliard de tous les ressortissants et descendants d’Afrique aujourdhui sur les 6,5 Milliards de personnes sur la Planète, en voie de devenir respectivement 3 Milliards d’africains et tous les ressortissants et descendants sur les 9 à 10 Milliards de futurs habitants de la Terre au tournant de 2 générations: à l’horizon de 2050. 3°- l’encouragement vers l’entreprise d’élaboration et mise en oeuvre des projets de reconstruction du Continent Africain à rassembler en Unité Africaine, conformément à l’appel du VII° Congrès du Panafricanisme tenu en 1958 à Accra au Ghana ainsi formuulé « urbi et orbi »: « L’AFRIQUE DOIT S’UNIR ». La création de l’O.U.A. en 1963 a été la première réponse à cet appel; il en a été de même concernant le fond de l’adoption du Traité de Communauté Economique, Sociale et Culturelle adopté par l’O.U.A. lors de son Sommet tenu dans la nouvelle Capitale du Nigéria, Abuja en 1991. C’est également dans cette perspective qu’a eu lieu la création de l’Union Africaine qui a remplacé l’Organisation de l’Unité Africaine en juillet 2001, en vue de permettre à l’Afrique d’opérer des changements nécessaires pour entreprendre la conversion vers le développement interafricain à l’exemple de l’Europe pendant le dernier demi siècle sous les auspices de l’Union Européenne et/ou à l’exemple de la Chine ou l’Inde ou le Brésil au cours du dernier quart de siècle, à savoir au cours de 2 à 3 décennies. Je suis rentré de l’Asie et j’ai été de retour en Afrique avec le document que j’apportais de Pékin et qui avait pour thème l’affirmation émanant d’une approche américaine selon laquelle »SEULE L’EUROPE PEUT SAUVER L’AFRIQUE ». De retour dans la Capitale de la Diplomatie Africaine, j’ai posé la question de savoir: » Est-ce vrai que seule l’Europe peut et doit sauver l’Afrique en naufrage? Qu’en pensent et qu’en disent les africains? Qu’en pensent et qu’en disent les européens? ». En Afrique je n’ai eu aucune réponse: la question n’a intéressé personne. En Europe j’observe la position de distance vis-à-vis de toute approche vers l’Afrique s’apparentant à l’ancienne relation du type proposé par l’auteur de la susdite approche américaie publiée par l’hebdomadaire Jeune Afrique en son édition du 05 octobbre 1994, le célèbre journaliste William Pfaff qui invite l’Union Européenne de prendre en charge l’Afrique à la dérive et de remorquer pendant 50 ans voire pendant un siècle le voisin Continent Africain en naufrage. Je constate que l’Europe ne manifeste aucun intérêt à s’impliquer outre mesure dans l’embrasement et bourbier de l’Afrique mal partie en 1960, aujourd’hui en autodestruction, en marginalisation et en immobilisme. L’Union Européenne ne voudra pas arrêter sa progression pour s’occuper du Continent qui gaspille ses chances et ses ressopurces. L’Afrique a perdu ses indépendances, son Capital Humain, ses atouts. 4°- J’estime que l’Afrique, malgré son énorme retard dans tous les domaines, est encore en capacités de se redresser et de se confronter aux énormes défis de l’essence et de l’existence. L’Afrique doit et peut s’employer à atteindre le degré de maîtrise de son destin et du destin de nos populations africaines (soit 1,5 Milliards d’africains en Afrique et hors d’Afrique aujourd’hui qui seront 3 Milliards en 2050) au sein du Monde de demain qui sera animé par la civilisation de Coexistence Multipolaire et Multiculturelle dont la Civilisation Panafricaine sera l’une des sources. 5°- Ainsi donc, j’ai estimé et je reste convaincu que la susdite approche américaine concernant l’avenir de l’Afrique (qui aujourd’hi est en faillite sur tous les plans et qui ne jouit plus d’aucune confiance à l’intérieur et à l’extérieur) est une matière qui mérite d’être soumise aux réflexions et débats. C’est dans cet esprit et pour cet objectif que je me suis engagé dans la production de plusieurs écrits sur le thème de l’approche africaine au titre de la Thèse & Hypothèse Panafricaine. Et ce face à l’approche philosophique de la Thèse & Hypothèse Américaine publiée en 1994. L’activité culturelle de production des documents, que j’ai menée depuis 13 ans à Addis-Abéba en Ethiopie d’abord (auprès des Institutions Africaines: 1995-1999), et en Belgique aujourd’hui s’inscrit sur « Le Fil de la pensée, des projets et des perspectives africaines dans le Monde ».
EXPOSE THEAMTIQUE ET PROJECTUEL. ============================== Le Continent Africain est un géant sorti trop tard de la nuit des temps, et aussitôt tombé dans les filets du crime de l’esclavagisme qu’il a subi pendant quatre siècles: à savoir sur le parcours du XV° au XIX° S. L’abolition officielle de l’esclavagisme en Occident a été suivie par la tenue de la Conférence Européenne sur l’Afrique en 1885. Cette lointaine Conférence a dessiné les frontières des Pays Africains, a établi le cadre de la colonisation de l’Afrique par l’Europe,,a lancé le processus d’élimination de la chasse et la capture des africains par les marchands orientaux qui vidaient le Continent de ses ressources humaines pour les vendre au Moyen-Orient et en Orient. La cupidité des dirigeants et potentats africains de l’époque, ancêtres idéologiques de la plupart des dirigeants et malgouvernances d’actualité africaine, a facilité la réduction de l’être humain africain en chose de marchandisation autant vers les Amériques et l’Europe que le Moyen Orient et l’Orient. De ce fait, les classes dirigeantes africanes pendant 400 ans dans le passé (durant l’époque de l’esclavagisme:XV°-XIX° siècle) et les classes dirigeantes de l’effondrement des indépendances et de l’évaporation des souverainetés africaines sombrées dans l’embrasement des conflits armés d’absurde autodestruction africaine ont été et sont respectivement corresponsables et coupables de l’évolution de désastre en désastre et des malheurs de l’Afrique sur le parcours de six siècles: depuis le XV° jusqu’au XX° S. A l’époque de l’Afrique en transition, qui a été celle des crimes de l’esclavagisme, les dirigeants et potentats africains, loin de défendre les droits de leurs sujets, ont vendu leurs concitoyens dans le commerce triangulaire d’une part et ont été incapables de défendre la capture de leurs compatriotes chassés comme gibier et capturés comme proie par les marchands esclavagistes. A ce sujet l’autocritique africaine s’imposera. A l’époque des indépendances en échec et des souverainetés en évaporation (1960-2010), les dirigeants et malgouvernances d’Afrique se sont rendus coupables de la déchéance du Continent Africain englué dans les conflits armés, les massacres des populations qui par ailleurs subissent les malheurs de la pauvreté, la misère, l’ignorance, les famines, le désoeuvrement, les séquelles des conflits et du sous développement, la désespérance qui pousse les milliers et bientôt des millions de jeunes et moins jeunes à fuir le Continent Africain pour se jeter à leurs risques dans les flux des émigrations clandestines vers d’autres Continents, à la recherche des lieux d’accueil, de refuge, d’asile, de raison de vivre en dignité qui ne leur est pas accordée en Afrique minées par les désastres. Ainsi donc, ceux que nous appelerions classes dirigeantes de l’époque de l’esclavagisme se sont rendus coupables des crimes contre l’humanité, en faisant partie des rouages du commerce triangulaires de la chosification et de la marchandisation des ressources humaines et forces vives de l’Afrique pendant 400 ans: du XV° au XIX° siècle. Il en est de même de la culpabilité de ceux que l’on convient d’appeler les classes dirigeantes africaines de la présente phase des indépendances converties en conflits armés d’absurde autodestruction africaine, de massacres des masses de populations, de malgouvernances et exercice de laterreur qui poussent les milliers et bientôt des millions de jeunes et de moins jeunes africains à se jeter dans les flux d’émigrations clandestines vers d’autres Pays et d’autres Continents, à la recherche de lieux d’accueil, de refuge, d’asile et d’espoir de vivre en dignité humaine que l’Afrique n’offre plus. La persistance de l’esclavagisme en Afrique,après son abolition officielle en occident au XIX° siècle, a été l’une des causes de l’avènement de la Conférence Européenne de Berlin sur l’Afrique en 1885. Les malgouvernances africaines en cours depuis 3 à 4 décennies (depuis les années 1970) en sont arrivées à la grave destruction des fondements de la confiance des populations africaines poussées à l’extrême de la désespérance. Or, la confiance des populations est l’un des piliers de la qualité d’Etat. La perte de confiance des populations s’ajoute à l’effondrement des indépendances et à l’évaporation des souvarainetés. Cette conjuguaison des circonstances négatives a pour effet le fait que les Etats Africains sont ajourd’hui devenus « FICTIFS ». De fait, de la substance des Etats Africains il ne reste que les Pays dont les frontières ont été dessinées par la susdirete Conférence Européenne de Berlin en 1885, ont été adoptées par la Charte de l’O.U.A. en 1963 et sont protégées par la loi internationale de l’intégrité et de l’intangibilité des Pays et territoires reconnus par la Comunauté Internationale. En Droit Public, les 3 piliers fondamentaux de l’Existence de l’Etat sont: 1°- la population et la confiance de la population en son destin de vie en commun et en solidarité sur le même territoire ; 2°- le Pays aux frontières définies et sous une représentation et gouvernance fiables, jouissant de la confiance de la population; 3°- l’indépendance du Pays et la souveraineté de la population et ses institutions, à commencer par la confiance en gouvernance du Pays. De ces trois piliers fondamentaux, dans la plupart des Pays Africains il ne reste qu’un seul pilier, à savoir » les Pays et leurs frontières ». Il s’en suit par conséquent que depuis longtemps la plupart des Pays Africains sont des Etats fictifs: ils ne sont plus indépendants et souverains, ils ne jouissent plus de la coinfiances de leurs populations, ils ont perdu la confiance du Monde Extérieur qui, de ce fait,tient toute l’Afrique sous le statut de la marginalisation (à laquelle l’Afrique s’est déjà accomodée). S’agissant de la perte des indépendances africaines, l’observateur Pierre Franklin Tavarès, dans son article publié par le bimensuel du Le Monde Diplomatique de février – mars 2005, constate que: » La notion de recoplonisation « civile » par le monde économique international sied à cette situation. Et elle souligne clairement l’impuissance de l’autorité publique en Afrique ». Et il précise que: » Si les agents occidentaux et orientaux « allument » des batailles et fomrentent des coups dEtat, il revient aux Etats occidentaux de s’interposer entre les belligérants. Il y a là une complémentarité inadmissible dans une odieuse division du travail ». Il y a leu de remarquer que, dans ce que cet observateur dit « odieuse division du travail », les classes dirigeantes africaines sont dans une absence qui les tient ailleurs dans autre chose. C’est ce qu’en clair fait remarquer le même observateur dans le même article où il indique que « La plupart des Chefs d’Etats Africains ne se pensent pas comme des présidents de la République, garants de l’intérêt général, mais agissent plutôt comme des présidents de Conseil d’administration ». Or, presque tous les Pays Africains sont des « République ». La « Res Publica » fictive!… De même, l’observateur Pierre Franklin Tavarès demontre dans le même article que les classes dirigeantes africaines ont fait évaporer les souverainetés africaines. A ce sujet il souligne: » L’incurie des élites africaines achève par ailleurs de réduire à néant les souverainetés ». Les Pays Africains existent tout à fait: tél que dessinés en 1885 pour et sur le Continent Africain qui en compte au nombre de 54. De même, les populations africaines existent sur le même Continent qui en compte au nombre de Un Milliard d’habitants, dont 700 Millions sont des jeunes de moins de 35 ans. Mais il s’agit d’Un Milliard de personnes et de 700 Millions de jeunes qui, en totalité, autant ceux qui composent les masses de populations africaines (98% de personnes) que ceux qui composent les classes dirigreantes africaines (les 2° d’en haut qui sont supposés être aux commandes des 54 Pays) n’ont aucune confiance en l’avenir du Continent Africain en faillite et à la dérive: Africa is dying, observe-t-on. Démonstration en est la fuite des masses de populations vers l’Europe et autres Continents, quant en ce qui concerne les masses des populations. Preuve en est également les investissements, notamment en immobiliers, et les comptes en Banques nourris par des fonds en blanchimements à l’étranger provenant des dirigeants africains. Un cas est sous les feux de la dénonciation d’actualité en France. Tout le monde partout sait que les dirigeants africains sont parmi les clients des paradis de blanchiments d’argent des détournements, des corruptions, des commissions occultes notamment sur les achats des millions d’armes en circulation en Afrique et dont le coût d’acquisition est estimé à environ 300 Milliards de Dollars US. La situation de l’Afrique des Etats fictifs est un des gros désastres du Continent en naufrage en cette fin de l’époque d’Afrique Contemporaine. La perspective de tenue de la Convention Panafricaine de Rénovation et de Refondation Africaine s’impose en toute logique et de toute évidence. Cette proposition a été lancée dans les écrits publiés sur le Site Internet WWW.panafricanisme.eu<www.panafricanisme.eu/> consacré au Panafricanisme. Il est l’un des plus de 20 chantiers panafricains à entreprendre dans le cadre de la mise en oeuvre du Triple Projet Panafricain indiqué dans le chapitre Conférences Afrique – Europe sous le titre de « Etats Unis d’Afrique: Projet Fédéral »: 1°- le Projet de Société Panafricaine de Rénovation et de Refondation du Continent Africain, convention à organiser par l’Union Africaine d’ici 2010; 2°- le Projet de Conscientisation Panafricaine, de Redressement et de Reconstruction économiques du Continent, de Renaissance et de viable Modernisation de l’Afrique par la voie de l’Entreprise Panafricaine de Développement Interpanafricain devant être source, levain et levier du futur Marché Commun Interafricain concernant le Un Milliard d’africains aujourd’hui qui seront Deux Milliards de citoyens du Continent en 2050; 3°- le Projet de création des Etats Unis d’Afrique au titre de Fédération Panafricaine, Républicaine et Démocratique d’Afrique (= R.P.R.D.A.). Les plus de 20 chantiers panafricains constitueront l’Edifice du Nouveau Contrat Interpanafricain qui aura pour fondement le Triple Projet Panafricain ci avant indiqué. La liste des plus de vingt chantiers dont il s’agit est reproduit dans le susdit chapitre relatif aux Conférences Afrique – Europe, dont la prochaine se tiendra en Afrique en 2010 (tel qu’il en a été décidé à l’issue de la récente Deuxième Conférence Afrique-Europe tenue à Lisbonne au Portugal au début de décembre 2007). Redresser la situation actuelle des Etats fictifs est un grand défi et une urgence qui s’inscrivent dans l’approche philosophique africaine de la Thèse & Hypothèse Panafricaine, exposée dans les écrits reproduits sur le Site Internet susdit www.panafricanisme.eu<www.panafricanisme.eu/> à l’opposé de l’approche philosophique de la Thèse & Hypothèse Américaine qui affirme haut et fort que » Seule l’Europe peut sauver l’Afrique » au cours des décennies prochaines. L’approche philosophique panafricaine s’inscrit dans le processus de « L’AFRIQUE SUR LE FIL DE LA PENSEE, DES VIABLES PROJETS ET PERSPECTIVES AFRICAINES » au cours des années 2010-2050, au XXI°S.
EPILOGUE. ========= Le Monde change: il est en mutations rapides et permanentes sur la voie du progrès, et ce grâce à la maîtrise profonde des sciences et de la technologie, des connaissances et des savoirs – faire, des recherches – développement et des innovations. L »Afrique ne bouge pas. Elle n’avance pas. Donc elle régresse. L’Afrique en effet, face au Monde qui change et qui progresse, est piégée dans l’immobilisme, voire dans la régression qui la tiennent engluée dans le sous développement rétrograde. Le Continent mal parti, divisé, marginalisé et ingouvernable ne semble pas intéressé à pouvoir s’en sortir pour tenter d’adapter son rythme d’évolution vers l’avenir à celui du reste de la Planète. De ce fait, l’Afrique en retard sur tous les plans et dans tous les domaines voit s’aggraver sa situation dans la marginalisation. La fin de l’époque de l’Afrique Contemporaine (1885-2010) s’approche. Il est temps de faire un bond en avant, en direction des changements souhaitables pour permettre à l’Afrique de s’adapter aux exigences de sortir de son emprisonnement dans le passé et de se libérer de son permanent flottement entre le néant et le chaos. En effet, à présent le Continent Africain, par rapport au reste du Monde, n’est nul part, d’où la marginalisation dans le mur de l’immobilisme et du flottement de l’Afrique géante de par sa superficie et sa démographie, mais très fragile. Le Continent Africain est appelé à changer ses vieilles habitudes pour s’apprêter à accéder à la prochaine époque de l’Afrique Nouvelle, en capacités de participer à la marche du reste du Monde dans le contexte des rapports de forces autant que possible à armes égales et de réels partenariats à égalités des chances. A cet effet, l’Afrique Nouvelle devra s’employer à mettre en oeuvre plus de vingt projets panafricains publiés à son intention sur le Site Internet www.panafricanisme.eu<www.panafricanisme.eu/> et portant sur les piliers fondamentaux de l’Etat de Droit qui devrait être mis en place en Afrique, à savoir le viable Etat de Fédération Panafricaine, Républicaine et Démocratique d’Afrique (F.P.R.D.A.). Il s’agira des Etats Unis d’Afrique. L’UNITE AFRICAINE EN 2.100 SERA: LE SALUT DE L’AFRIQUE ET DU MONDE=
» SALUS POPULI, LEX MAXIMA »,
POUR LES PEUPLRES AFRICAINS ET POUR POUR LA CIVILISATION AFRICAINE ET PANAFRICAINE DU MONDE DE DEMAIN, AU 3° MILLENAIRE = EN 2.OOO-3.OOO. LE PRESENT MILLENAIRE SERA EPOQUE DE CIVILISATION DU MONDE PAR L’AFRIQUE.
Ambassadeur RUKIRA Isidore Jean Baptiste Editorialiste Afrique et Conseiller Projet Culturel de Formation Culturelle, Scientifique, Technologique, Professionnelle et Panafricaine I.P.A.P.- Fondation Patriarche Banzirabose Jean Baptiste& Pasteur Martin Luther King & Monseigneur Remigio Musaragno pour la formation des opérateurs et opératrices du Développement et du Progrè§s Panafricains en Afrique Nouvelle.
Site Internet www.panafricanisme.eu<www.panafricanisme.eu/>
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